bonsoir,
voila mon probleme,mon probleme de timidité se pose lorsqu'il y a du monde,plus particulierement les sales de classe,diners etc...(les endroits ou je me sent bloqué)
cela provoque en moi,noeux a la gorge,estomac noué,
c'est vraiment insupportable surtout que je sais que ca ne reflette pas ma personnalité d'etre a l'eccart!
j'espere vraiment avoir des reponses!
cordialement,
anthony
Balises :
merci de votre reponse,
je me dis egalement que de fil en aiguilles,de petits actes annodins peuvent se transformer en grande victoire!
j'ai 26 ans,et ce mal a commencé a la fin du college,par des situations qui mettent mal a l'aise et me met a devenir rouge,ce qui m'a suivi pendant longtemps car cela devient vite un cercle vicieux!!
(et je souligne le fait que cela m'arrive particulierement lorsque je ne "sent pas"une ou plusieurs personnes,que j'ai l'impression qu'elles ne m'aiment pas et leur assurance me destabilise d'autant plus!!
vous avez l'air d'avoir passé ce cap et je vous felicite,et j'espere parler de cela au passé un jour!!
bonsoir tatoo et luc,
tout d'abord,je vous remercie beaucoup pour vos reponses,car ca fait toujours du bien de "vider son sac" et de se sentir écouté!
je m'efforce de faire des efforts tous les jours pour etre de plus en plus a l'aise en esperant que j'en prenne l'habitude,
pensez vous que l'hypnose peut vraiment m'aider dans ce cas precis ,j'ai deja bien envie d'essayer un mp3 du site!!
on ne sait jamais!!
anthony
Bonsoir,
Justement le fait de se retrouver en groupe pour ma part bloque même la pensée, la réflection ou ralentit la vitesse de réaction. La situation engendre tellement de stress, que cela empêche toute interaction avec le groupe et de ce fait le plus facile est de rester le plus discret possible. Mais ça donne l'impression de ne pas être intégré, de ne pas être intéressant etc... Quelle solution ?
Luc a dit :
Bonsoir Anthony,
Je pense pouvoir vous donner une réponse à votre problème, par rapport à mon expérience. Bien souvent c'est le fait de ne pas connaître les personnes qui créent ce malaise, avec un ami on connaît les sujets a abordés.
Dans un groupe chacun donne son avis, l'essentiel pour la personne timide c'est justement qu'on ne lui demande pas le sien et souvent cela s'accompagne de quelques pas en arrière si possible se mettre derrière la personne la plus grande, « au moins à cette place là, on ne me voit pas donc on ne me posera pas de questions »
Il n'y a pas de réponse toute faite, c'est un déclic qui doit se produire car c'est le cerveau qui crée ce blocage, à ce moment-là, la personne ne le fait pas consciemment même si c'est elle qui exécute les gestes.
La solution pour moi a été de rapprocher dans le groupe avec mon estomac noué, écouter les gens parler et laisser à chacun le temps de s'exprimer. Au bout d'un moment bien souvent les gens vont se tourner vers vous pour vous demander ce que vous en pensez. Normalement vous avez une opinion, les personnes vont réagir sur ce que vous avez dit une discussion est lancé et c'est à ce moment-là que vous avez commencé à connaître les personnes.
Je ne dis pas que c'est facile , les premières fois sont assez durs, mais c'est comme beaucoup de choses dans la vie le cerveau en prend l'habitude. Mais l'important c'est d'avoir pu intégrer un groupe et avoir réussi à débattre ou discuter d'un sujet
Voilà je voulais juste faire part de mon expérience loin d'être sûrement une solution peut-être une aide à la compréhension de ce problème
Bonsoir,
Pour ma part, je reste persuadé que la timidité est due à un manque de confiance en soi. J'ai compris pourquoi je ne parlais à personne durant mon enfance, là réponse était pourtant évidente et devant mes yeux tout ce temps, mais probable que je ne voulais pas voir la vérité en face.
Toutes ces années j'ai vécu avec cette idée que je n'étais pas à la hauteur de ce que l'on attendait de moi, je me dévalorisais, voir même me sentais inutile.... Tout cela à cause d'une étiquette que l'on m'a collé durant toute mon enfance et encore aujourd'hui, et c'est là que je me dis que j'aie évolué et que je ne supporte plus cette étiquette car elle ne reflète pas ce que je suis. En fait, on m'a attribué un rôle "tu seras la Sandrine que l'on veut que tu sois".
Il m'a fallu 7 mois de thérapie pour en arriver là, juste besoin que quelqu'un m'enlève les oeillères que je portais jusque là.
J'ai réussi à affronter cette timidité ou plutôt ce mutisme seule, en me faisant violence, comme si une petite voix à l'intérieur de moi me poussait en avant, cette voix que j'aie écouté et qui m'a sorti de ça.
Et depuis, le fait de savoir que tout cela est dû au fait que l'on ne m'a jamais accordé la moindre chance étant petite de faire mes preuves, de me dévoiler, on m'a emprisonné tout ce temps et moi je jouais le jeu sans même m'en rendre compte, jusqu'à ce fameux déclic "un peu violent".
J'ai acquis depuis une confiance qui s'est renforcée et un apaisement que je ne croyais plus à ma portée.
Tout cela pour vous dire que parfois il ne faut pas chercher bien loin les réponses à nos questions, car bien souvent elles sont là devant nous et pourtant invisibles.
Cherchez en vous d'où vient cette timidité, et là vous aurait quasiment résolu votre problème, après bien sûr acquérir de nouveau ou acquérir tout court une certaine confiance en soi demande du travail et l'envie de s'en sortir... En bref, faîtes-vous violence de temps en temps, pas facile mais cela aura un petit goût de victoire.
Bon courage à toutes et à tous !
Si je peux vous exposer mon expérience par rapport à ce trouble et les déductions toutes perso que j'en tire.
Personnellement je ne suis pas timide.
Par contre vers l'âge de 15 ou 16 ans a commencé en classe un trouble réel que je n'avais jamais ressenti auparavant. J'étais en français et je lisais à voix haute. C'est un exercice qui ne m'avait jamais gêné bien au contraire. J'aimais assez cela auparavant. J'étais bonne en français et je m'assumais bien.
Pourtant ce jour là sans prévenir je me suis sentie très mal pendant ma lecture. J'entendais ma propre voix et elle me plaisait pas (enfin un truc difficile à expliquer). Du coup je me suis mise à transpirer, ma voix s'est mise à trembler (comme si j'allais pleurer) mon souffle était court, mon coeur s'emballait. Bref j'étais très mal. il me tardait de finir cette lecture à voix haute pour me mettre dans un trou de souris.
Voilà ça a commencé comme ça.
Depuis je suis adulte et j'ai une vie professionnelle où je suis obligée de prendre la parole en réunions. ça m'angoisse longtemps à l'avance de savoir que je vais avoir une réunion où je serais obligée de prendre la parole. Car ce trouble se manifeste souvent et j'essaie de le dominer mais c'est plus fort que tout.
En fait, en réunion je m'en tire encore pas trop mal (j'essaie de dissimuler le plus possible) même si je pense que ça doit être apparent pour les autres qui doivent sentir mon mal-être.
Par contre je suis à l'aise avec une ou deux personnes voire même trois. Mais c'est vraiment le groupe qui me terrorise.
Cela s'aggrave si je sens que dans la réunion il y a ne serait-ce qu'une seule personne qui ne m'apprécie pas vraiment où qui m'ignore un peu. De ce fait ça me met encore plus mal dans mon oral.
C'est un grave handicap dans ma vie professionnelle. D'ailleurs j'ai pu remarquer que dans les cadres festifs avec des amis ça peut me le faire aussi mais d'une façon très moindre.
Par contre, je suis un peu plus à l'aise avec des personnes en réunion que je ne connais pas. Des parfaits inconnus.
Bizarrement parfois je me sens plus à l'aise que d'autres. Parfois je suis prête à m'évanouir tellement je suis mal et d'autres moins. Bref comme si ça dépendait des jours. Par exemple je peux être bien le matin à une réunion et très mal l'après-midi. Où alors très bien en début et très mal à la fin de la même réunion..Pfffff c'est trop imprévisible.
J'ai remarqué aussi que lorsque je suis un peu remontée où un peu en colère (j'ai du caractère lol) je me sors mieux de mon oral en réunion
Par contre devant des jurys d'examen ça va. j'assume. C'est vrai que devant les jurys en général y'a pas plus de 3 personnes.
Voici mon mal-être le plus important. Je manque sûrement de confiance en moi. Et ça vient sûrement de mon enfance qui n'a pas été très facile et où on m'a souvent humilié en public.
Quoiqu'il en soit j'ai envie de lutter contre ça. C'est pour cette raison que je m'intéresse fortement à la psy et au développement personnel. J'ai lu des tonnes d'ouvrage dans ce domaine. Mais on a beau savoir d'où ça vient ça change pas grand-chose en terme de résultat. Savoir n'est pas guérir.
Bonjour Alain,
Il serait sans doute intéressant de savoir ce que cet événement a eu comme signification précise pour toi.
Il s'agissait, à première vue d'un événement plutôt heureux, oui ?
Sinon, quelles sont les craintes, les peurs, les émotions qui se sont déclenchées précisément en toi ? Quelle rupture et avec quoi ? Quelle peur ? de quoi ? De qui ?
Une panique ? A quel sujet ? Un comportement ? des paroles prononcées ? Un écroulement ?
Ce stress trouve peut-être son début dès l'annonce de ce remariage.
Et pourquoi "l'enfant de ses parents" s'angoissererait-il du remariage de ses parents ? Plutôt une bonne nouvelle !?...
Tous les enfants n'aspirent qu'à une chose : c'est que leurs parents restent unis. Non ? Sauf "raisons bien particulières"...
Amicalement.
Victor
Bonjour,
Vous dites avoir voulu leur dire ce que vous aviez sur le cœur.
Mais bon, vous vous êtes tu… Les adultes ont toujours raison et puis, ça ne se fait d’être malheureux quand tout le monde vous ordonne de partager le bonheur.
Vous autoriserez-vous à prendre la parole ? A exprimez votre vérité qui est aussi et peut-être la vérité ? Le risque de votre vérité…
Certains, à force d’avoir une boule de souffrance au ventre font un ulcère ou se replient sur eux-mêmes. Les symptômes d’une même souffrance peuvent être multiples. Vos symptômes vous pourrissent la vie. Peut-être (sans doute) que de prendre la parole peut changer bien des choses. Vous évoquez cette possibilité…
A force de ne pas être écouté, (mais peut-on l’être si on garde le silence) on finit par ne plus s’estimer et le corps se met en colère. Comme disait Aragon « Le silence a le poids des larmes ».
En tous cas, j’espère que vous trouverez les réponses à votre souffrance. Je crois que vous êtes proche du but et qu’en exposant votre problème, vous exposez en filigrane, les solutions. Plus facile à dire qu’à faire, je sais bien.
Bon courage et amicalement.
Victor
Alain a dit :
Je pense que pendant ce repas j'avais envie de lui dire tout ce que j'avais sur le coeur mais en même temps je ne voulais pas gâcher ce moment... Duel cornélien très dur à gérer entre moi et moi-même.
... si j'en ai l'occasion(c'est dommage d'en arriver là) je le lui rappelerai...
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